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Voicingers”, c’est d’abord, depuis ses débuts, un festival dédié à la voix dans tous ses éclats, mais aussi depuis trois années des master classes et des ateliers que suivent avec passion de nombreux jeunes stagiaires. En voici une nouvelle fois, la preuve! C’est enfin, bien sûr, un  concours international de jazz. En compétition cette année huit vocalistes venus de huit pays différentes. Il faut le dire : le niveau général du tremplin fut étonnamment élevé en nous proposant des concurrents très différents les uns des autres. Après un premier tour de piste, quatre candidats restèrent en lice : le seul homme de la compétition, l’Allemand Erik Leuthäuser, fan d’Eddy Jefferson, fervent pratiquant du vocalese et donc capable de faire swinguer les solos de Monk et de Parker dans la langue de Goethe, même si sa voix juvénile manque encore de relief. Mais aussi la délicieuse Hollandaise Kiki Manders, la Russe Alina Rostoskaya et l’Italienne Francesca Palamidessi. Et à la fin, c’est… l’Italie qui gagne !!

Toute vêtue de noir, longue, fine et gracieuse, Francesca Palamidessi, tout de suite impressionna. Lors de sa première  prestation,  e fus immédiatement ébloui  par l’évidence de son talent et l’originalité de sa personnalité, même si je restais quelque peu frustré et surtout agacé de voire la belle Italienne cacher avec autant d’obstination sa voix si cristalline sous des effets électroniques envahissants qui  avaient pour principal défaut de  trop mobiliser son attention sur scène. Heureusement, lors de la finale, ayant compris la leçon, Francesca largua les amarres, sans fard et sans masque, assuma la sensualité latine de son chant et conquit avec ses libres mélopées et savantes arabesques vocales les quatre membres du jury… à l’unanimité. A notre plus grande satisfaction. Retenez bien son nom. Francesca Palamidessi s’annonce comme une vraie graine de star du jazz vocal. Pascal Anquetil

www.jazzmagazine.com

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Francesca Palamidessi - I other words I am three

 

Ragtime Production

 

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Voici une bien belle découverte: le répertoire de Mingus revisité par une excellente chanteuse italienne et un combo italo-belge parfaitement soudé.

 

La Romaine Francesca Palamidessi a abordé le piano classique à 6 ans, le violon à 9 et le chant à 17 ans. Elle s'est tournée vers le jazz, d'abord au Conservatoire de Frosinone puis, arrivée à Bruxelles à 19 ans, elle a poursuivi son cursus au Lemmensinstituut, en compagnie de Lynn Cassiers.

Ce projet dédié à Mingus, elle l'avait présenté notamment, en avant-soirée, lors du festival Jazz Brugge de 2014. La réussite du projet tient non seulement au talent vocal de la jeune Italienne, à sa parfaite maîtrise de ce rythme propre aux compositions de Mingus, mais aussi à ses excellents accompagnateurs.

Au piano, le Brugeois Hendrik Lasure qui, à 18 ans, a remporté le Storm Contest 2015. Formé au Conservatoire de Bruxelles, il a étudié le piano avec Kris Defoort et Nathalie Loriers: voilà qui explique peut-être qu'avec SCHNTZL, son duo en compagnie du batteur Casper Van de Velde, il soit programmé, en décembre, au JazzTour, en première partie du trio Loriers-Postma-Aerts. A la guitare, Simone Schirru: diplômé du Conservatoire de Cagliari, il a ensuite poursuivi ses études à Berklee et suivi des master classes avec Pat Metheny. En parallèle à son solo "Tongue Improsa", il fait partie d'un trio réunissant le Français Vincent Thékal au saxophone et l'Italien Daniele Cappucci à la contrebasse, deux musiciens installés à Bruxelles depuis un certain temps.

A la contrebasse, Francesco Galatro: diplômé des Conservatoires de Salerne puis de Frosinone, il a déjà enregistré plusieurs albums, "The beginning of a love affair", avec Bruno Salicone au piano et Armando Luongo à la batterie, "Persistence" avec le quartet du guitariste Giacinto Piracci et "Quiet Room" du batteur Sergio di Natale, avec, en invité Javier Girotto (sax) et Robin Eubanks (tb).

A la batterie, Armando Luongo, un musicien originaire de Salerne mais établi à Bruxelles depuis plusieurs années. Il a terminé ses études au Conservatoire de Bruxelles, dans le cadre d'un échange Erasmus. Il fait à la fois partie du quintet de Joachim Caffonnette ("Simplexity"), du trio de Vincent Thékal ("Climax"), du quartet Saying Something et on l'a entendu dernièrement dans un hommage à René Thomas, en compagnie de Quentin Liégeois.

Enfin, à la clarinette alto et clarinette basse, une des révélations de la scène parisienne actuelle: Matteo Pastorino. Né en Sardaigne en 1989, il a rejoint la France à 19 ans pour poursuivre ses études au Conservatoire de Paris, notamment avec Pierre Bertrand, le leader du Paris Jazz Big Band et, grâce à une bourse, a pu étudier aux Etats-Unis avec Chris Potter. Avec le pianiste Nicola Andrioli, il a enregistré l'album "Les Mongolfières" et "Paper Plane", avec l'organiste Julian Getreau et le trompettiste Nicolas Folmer. A son nom, il a enregistré l'album "V" (Absilone, Socadisc), une série de compositions originales, en compagnie d'un excellent trio rythmique emmené par le pianiste Matthieu Roffé (album chroniqué dernièrement sur jazz'halo.be).

Un mot sur le titre de l'album: "In other words I am three", phrase empruntée à l'autobiographie du génial contrebassiste, "Beneath the underdog". Pourquoi trois?

Mingus l'explique: "one man waiting to be allowed to express what he sees...the second man is like a frightened animal...then there is an over-loving gentle person...Which is the real? They're all real". Dans le livret de l'intrigant "Mingus Epitaph", il donne une autre explication, conforme à sa situation de métis: "Half black man, half yellow. Not even white enough to pass for nothing but black and not too light to be called white" (à ce propos, on peut se reporter aux articles parus en 1991, dans les numéros 19 à 23 de Jazz in Time).

Au répertoire de l'album, six compositions arrangées par Francesca Palamidessi et reprises à des disques d'époques différentes: Blue Tide d'un album de 1951, Eclipse de 1960, Sue's Change et Duke Ellington's sound of love de "Changes One" de 1975 ou Strollin' de "Nostalgia in Time Square" de 1980.

Plusieurs titres sont chantés, avec les lyrics d'origine, comme Blue Tide, Eclipse, Strollin', Duke Ellington's sound of love; à d'autres moments, Francesca Palamidessi utilise la voix - vocalises et scat - comme un instrument à part entière (la fin d'eclipse, Sue's Change, Strollin', avec des effets de voix en écho). La voix est constamment ondoyante et d'une fluidité limpide. Hendrik Lasure introduit très joliment Blue Tide et prend un très beau solo sur Sue's Change. En parfaite connivence avec la guitare et la contrebasse, Matteo Pastorino intervient, de manière autoritaire, tantôt à la clarinette alto (Blue Tide, Sue's Change), tantôt à la clarinette basse (Eclipse, Strollin').

Un projet parfaitement abouti qui peut toucher un large public.

Claude Loxhay

www.jazzhalo.be


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16 FEB MONKEY TEMPURA

Posted at 13:23h in jazzmade in ItalyNu soul by Michele Capasso 0 Comments

OGGI PARLIAMO DEL QUARTETTO ROMANO

MONKEY TEMPURA E DEL LORO PRIMO

ALBUM READY/SET/GO!

 

Qualche giorno fa mi è stato passato il video di una puntata del format musicale online Balcony TV; sostanzialmente artisti vengono invitati ad esibirsi letteralmente su un balcone/tetto/punto panoramico, ovviamente ripresi da una telecamera. In questo caso, sullo sfondo c’erano i tetti di Roma, sul palco quattro ragazzi romani, i Monkey Tempura. Non appena partite le prime note sono rimasto subito piacevolmente sorpreso da quello che stavo sentendo, un po’ per la mancanza di aspettative, un po’ perché… La musica, semplicemente, era bella! Il brano in questione, intitolato Love Coagulation, si presenta come un qualcosa di innovativo nel panorama black italiano: non solo interessante dal punto di vista della melodia e della armonia, ma anche e soprattutto dal punto di vista ritmico, grazie ad un gioco di accenti spostati in punti particolari in grado di disorientare per un attimo l’ascoltatore. Preso dalla curiosità mi sono rivolto all’oracolo del 2000, Google, per ottenere qualche informazione in più su questo quartetto romano, scoprendo così che Love Coagulation non è altro che l’ultimo singolo dei Monkey Tempura, estratto dal loro primo album Ready/Set/Go!, uscito a fine 2017. Ma andiamo con ordine.

I Monkey Tempura nascono da un’idea di Francesca Palamidessi, cantante, e Francesco De Palma, bassista entrambe ex studenti del conservatorio “Licino Refice” di Frosinone, ai quali si sono aggiunti in seguito il batterista Marco Tardioli ed il tastierista Carlo Ferro, vecchie conoscenze di De Palma. L’intesa artistica è subito forte e produttiva, tanto che, dopo una serie di live, a giugno dell’anno scorso la band decide di entrare in studio e incidere il proprio esordio discografico. Ne nasce così Ready/Set/Go!. un disco veramente interessante che mette in mostra la capacità del gruppo di attingere in modo coerente dalle fonti musicali più disparate. Troviamo infatti influenze rock, pop, soul, r&b, jazz, elettroniche, perfettamente integrate tra loro anche grazie alla preparazione sopra la media dei quattro musicisti. Così come era stato per Love Coagulation, il brano che me li aveva fatti scoprire, per tutta la durata del disco vengo colpito da come in quasi ogni pezzo si trovi un espediente ritmico particolare, a volte solo per poche battute, altre per l’intero pezzo. Diversi sono i pezzi che utilizzano metriche particolari o illusioni ritmiche di vario tipo: i Monkey Tempura riescono nel difficile intento di rendere tutto ciò musicale e sensato, aggiungendo un tocco di mistero alla loro musica a volte eterea ed elegante, a volte più aggressiva e graffiante.

In conclusione, credo che questo quartetto romano sia un delle cose più interessanti uscite ultimamente sulla scena musicale black (ma non solo) italiana. Pare che la band, che ha appena lanciato il videoclip di Love Coagulation con un release party il primo febbraio e che continuerà a portare Ready/Set/Go! sul palco ancora per un po’, sia già al lavoro su pezzi nuovi. Chissà che il “secondo figlio” non sia più vicino di quanto possiamo immaginare… Nel frattempo, godiamoci questo notevole primo disco: buon ascolto!

www.theitaliansoul.com

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Valkyria Effect: primo singolo dei Monkey Tempura

Valkyria Effect è il primo singolo del quartetto Monkey Tempura uscito nell’estate del 2017 che precede il disco d’esordio, Ready / Set / Go!, la cui uscita è prevista per l’autunno del 2017. Un progetto trasversale che fonde soul, jazz, rock e musica elettronica nato grazie al connubio artistico tra il bassista Francesco De Palma e la vocalist Francesca Palamidessi. Completano Carlo Ferro alle tastiere ed elettronica e Marco Tardioli alla batteria. I due leader del progetto ci hanno raccontato l’avventura che riguarda questo nuovo singolo….

Francesco e Francesca, partiamo subito dalla nascita del progetto Monkey Tempura. Come ci avevate accennato in precedenza tutto parte dal vostro incontro: ci volete raccontare come è avvenuto?

“Nel modo migliore, ovvero per puro caso. Più precisamente ci siamo incontrati per la prima volta 15 minuti prima di suonare, ma abbiamo capito subito che quella non sarebbe stata l'ultima volta in cui lo avremmo fatto.”

Parliamo ora del singolo, Valkyria Effect. Ascoltandolo non abbiamo potuto fare a meno di ascoltare influenza che vanno dal jazz, al soul, persino al rock e l’elettronica. Ci volete parlare della nascita di questo brano, partendo dalla composizione fino alla realizzazione del video?

“Solitamente i brani di Monkey Tempura nascono al pianoforte: si parte con una premessa (che non viene mai rispettata) per poi ritrovarsi spesso in poche ore con un pezzo nuovo che sembrava essere già scritto da qualche parte per noi. Non sapremmo definire la nostra tecnica di scrittura ma la fortuna è che tutte le cose vanno sempre al loro posto. Tutti e quattro sappiamo cosa vogliamo dalla nostra musica e questo è la base del nostro sound.”

Oltre alla presenza di questi aspetti stilistici abbiamo notato in questo singolo anche una vena cantautoriale. Ci volete raccontare di cosa parla Valkyria Effect e soprattutto quale è stata la vostra fonte di ispirazione?

“Ogni nostro pezzo nasce dalla voglia di raccontare una storia. Valkyria Effect parla del lato oscuro che anche un super eroe ha il diritto di conservare. Tutti si aspettano grandi cose da questa donna ma a volte lei vorrebbe poter essere una ragazza come le altre. Per quanto riguarda l'ispirazione è difficile da dire, probabilmente stavamo chiacchierando di fumetti americani mentre mangiavamo del ramen.”

Parliamo invece dell’immediato futuro. Dal momento che è appena uscito un singolo sappiamo per certo che a breve uscirà anche un disco. Ci volete dare qualche anticipazione a riguardo?

“Con molto piacere! Il prossimo novembre uscirà per la Filibusta Records il nostro primo disco. Saranno 8 tracce con 8 storie diverse e non vediamo l'ora di farvelo ascoltare.”

Allora ci vediamo alla prossima, magari parlando anche del disco completo, grazie e in bocca al lupo!

www.jazzagenda.it


FLUO, L’EMOZIONANTE ANIMA ELETTRONICA DEGLI ELK

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CARLO ANDRIANI APRILE 10, 2017 MUSICA

Da Madonna a Lady Gaga, tanti artisti mondiali riscrivono l’elettropop ma pochi autori italiani compiono il salto in un paese prigioniero della melodica. Gli Elk, il gruppo formato da Aurelio Rizzuti e Francesca Palamidessi, non hanno paura di andare controcorrente. Lo dimostra Fluo, il primo EP di una band di origine italiana ma dal cuore internazionale.

Composto e registrato presso Il Cubo Rosso Recording e distribuito dall’etichetta Saetta DischiFluo è un cocktail di suoni elettronici e melodie sperimentali che incanta dal primo all’ultimo brano. L’espressione musicale di due artisti che, con talento e determinazione, confezionano un EP dal respiro universale.

L’intenso ArtWork di Fluo, il primo EP degli Elk

Un EP dal respiro elettronico

 

Accompagnato dal video cinematografico di Alessandro Pezza (girato per Studio Zabalik), Clouds culla il pubblico attraverso la voce eterea di Francesca Palamidessi e i guizzi elettronici di Aurelio Rizzuti. Un mix di suoni ed emozioni che, ricordando gli esperimenti discografici di Bjork, crea una bolla emotiva in cui è meraviglioso perdersi. Fluo non è sinonimo solo di fascino e introspezione ma di energia e dancefloor!

The Other Side, il secondo singolo dell’EP, è una hit radiofonica che rapisce al primo ascolto. Una perla per gli amanti dell’elettropop che non potranno fare a meno di canticchiare l’efficace ritornello che accompagna la canzone. Più anti-convenzionale è 1<3, una ballad dal cuore dark che regala un epilogo malinconico di grande impatto artistico ed emotivo. Un trionfo di emozioni che consacra CloudsThe Other Side e 1<3 un ottimo inizio per gli Elk. Più tradizionale è Sleepless Man che tra, ritornelli catchy e cori elettronici, non fa fatica ad entrare in testa. Chiude l’EP Lunatics che, ricollegandosi a Clouds, riporta lo spettatore in un’atmosfera lynchiana e conturbante.

 

Scritto e cantato in lingua inglese, Fluo è tra gli EP più interessanti della musica elettronica italiana. Un prodotto sperimentale che, tra produzioni curate nel dettaglio e sfumature dance, consacra gli Elk tra le band da tenere d’occhio. Dopotutto, un EP così non può lasciare indifferenti!

L’EP sarà disponibile su iTunes, SpotifyAmazon MusicGoogle PlayTidalDeezerPandoraNapster e Groove il 10 aprile 2017.

Carlo Andriani - www.newscinema.it